"Le stress au travail coûte 3 à 5 % du PIB"
Caedes: Peut-on parler d'une " échelle du stress " dans le sens où un stress modéré peut être source d'efficacité mais est également, lorsqu'il devient trop important et incontrôlable, contre-productif, voire malsain ?
Pascale Levet : La première chose qu'on peut dire, c'est qu'effectivement, pendant de nombreuses années, il y a eu une valorisation de ce qu'on appelle le "bon" stress. En particulier dans le cas du rôle et des comportements professionnels des cadres et des managers en général. Aujourd'hui, on se rend compte qu'on ne peut pas assimiler la capacité d'une organisation à stimuler l'énergie, l'implication d'un individu au travail à du bon stress. lire la suite sur :http://www.lemonde.fr/societe/article/2009/06/16/le-stress-au-travail-coute-3-a-5-du-pib_1207382_3224.html#xtor=AL-32280265