Dimanche 1 août 2010
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Salariés d'un centre d'appels le 22 avril 2008 à Paris
© AFP/Archives Eric Piermont
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Les mesures de prévention contre le harcèlement et la violence au travail, arrêtées au printemps dans un accord entre tous les syndicats et le patronat, ont été rendues obligatoires
samedi par un arrêté du ministère du Travail paru au Journal officiel.
Elles s'imposent à tous les employeurs et salariés, même si dans les rangs syndicaux, on redoute par avance un certain manque d'opérationnalité et trop peu d'aspects contraignants
pour les employeurs.
Selon la définition issue de l'accord, le harcèlement correspond à une situation où un salarié fait l'objet d'abus, de menaces et/ou d'humiliations répétées et délibérées. Le stress
découlant de l'organisation du travail ou d'une mauvaise communication dans l'entreprise peut être assimilé à du harcèlement ou de la violence.
La violence va du manque de respect à la manifestation de la volonté de nuire, de l'incivilité à l'agression physique.
Les mesures sont inspirées d'un accord-cadre européen de décembre 2006 et sont censées permettre d'"améliorer la sensibilisation et la compréhension des employeurs, des salariés et de
leurs représentants" afin de "mieux prévenir" le harcèlement et la violence au travail, "les réduire et si possible les éliminer".
Une plus grande vigilance est demandée à l'employeur à l'égard de certains indicateurs, comme des conflits de personne répétés, des plaintes fréquentes de salariés, ou des passages à
l'acte violents.
L'employeur doit prendre en considération "l'ensemble des éléments de l'environnement de travail: comportements individuels, mode de management, relations avec la clientèle, mode de
fonctionnement de l'entreprise", une victoire pour les syndicats.
Les mesures ne sanctionnent plus uniquement les salariés comme éventuels auteurs de harcèlement ou violence mais visentaussi les mandataires sociaux, ou les intervenants extérieurs
ainsi que le mode de management et le fonctionnement de l'entreprise.
Salariés et encadrement hiérarchique doivent aussi être mieux sensibilisés et recevoir une formation adéquate.
Toute personne s'estimant victime d'un harcèlement peut demander une procédure de médiation et, si le cas est avéré, bénéficier d'un accompagnement médical, psychologique voire
juridique.
L'application de l'accord doit faire l'objet d'un rapport annuel et d'une évaluation dans deux ans.
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Par Ph. Sorstein
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Lundi 26 juillet 2010
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17:19
Caedes: Peut-on parler d'une "
échelle du stress " dans le sens où un stress modéré peut être source d'efficacité mais est également, lorsqu'il devient trop important et
incontrôlable, contre-productif, voire malsain ?
Pascale Levet : La première chose qu'on peut dire, c'est qu'effectivement, pendant de nombreuses années, il y a eu
une valorisation de ce qu'on appelle le "bon" stress. En particulier dans le cas du rôle
et des comportements professionnels des cadres et des managers en général. Aujourd'hui, on se rend compte qu'on ne peut pas assimiler la capacité d'une organisation à stimuler l'énergie,
l'implication d'un individu au travail à du bon stress. lire la suite sur :http://www.lemonde.fr/societe/article/2009/06/16/le-stress-au-travail-coute-3-a-5-du-pib_1207382_3224.html#xtor=AL-32280265
Par Ph. Sorstein
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Dimanche 4 juillet 2010
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16:15
Vendredi 17 heures 30. Vous avez enfin terminé vos prévisions budgétaires . Dix pages de tableaux pour les différentes hypothèses de votre business plan, et vingt pages de commentaires. La
réunion avec le comité de direction est prévue lundi matin à 8 heures 30. Autant que le dossier soit prêt et tiré dès ce soir. Ca tombe bien de pouvoir enfin finir un peu tôt, car ensuite vous avez
prévu d'aller directement rejoindre quelques amis pour un dîner au restaurant.
et là c'est le drame :
voir la vidéo :
Par Ph. Sorstein
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Dimanche 30 mai 2010
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La psychosynthese est née au début du 20e siècle. Son
fondateur est un psychiatre italien, Roberto Assagioli (1888-1974). Elevé dans un milieu humaniste et très ouvert sur le monde, il s’intéresse très
tôt aux questions concernant la psychologie, en particulier la notion d’inconscient. Il se forme à la psychiatrie, est ami avec Ernest Jones, Abraham Maslow, et surtout rencontre Jung avec qui il
collabore à la revue " Jahrbuch " Il y publie un article sur le développement des idées de Freud en Italie.
Roberto Assagioli fait partie de ceux qui participèrent aux débuts de la psychanalyse. Toutefois, sa thèse de
doctorat soutenue en 1910 est déjà une étude critique de cette approche de l’inconscient, de la trop grande importance que Freud attache aux conflits nés de la sexualité et au caractère trop
« mécaniste » de la doctrine Freudienne.
Il s’interroge sur la dimension transpersonnelle et sociale de l’être humain, en qui, il voit ; non
seulement, un être venant d’une histoire et allant vers un devenir tout comme Freud, mais aussi un être en relation transpersonnelle à travers l’inconscient collectif, en lien permanent avec les
autres. Assagioli parle de la psyché comme étant le fruit d’une histoire, et il en parle aussi comme contenant une page blanche que des informations complexes indépendante de son histoire
personnelle viendront noircir.
IL crée sa théorie de l’œuf qui deviendra probablement la première thérapie systémique et humaniste de
l’histoire.
La pratique de la Psychosynthese et de ses multiples
« regards » est particulièrement adaptée face aux mal être en entreprise, au stress et autres risques psychosociaux. Elle permet de créer
une grille de lecture non seulement du mal être lui-même mais aussi de le mettre en relation avec l’environnement de la personne en difficulté. Le travail sur les sous personnalités (les
identités ou les masques dans d’autres pratiques) et l’observation des jeux des sous personnalités entre elles permettent d’observer son mode de fonctionnement et devenir, de ce fait, acteur de
sa vie.
La systémie utilisée en psychosynthese est un outil performant, créant un mieux être rapide et une grille de
lecture et d’analyse synthétique permettant de ne plus se laisser dépasser par ses modes émotionnels et relationnels.
Par Ph. Sorstein
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Jeudi 6 mai 2010
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22:49
"les changements dans les tendances de l'emploi", ont entraîné de
nouveaux risques en matière de santé au travail: l'emploi précaire, la sous-traitance, les charges de travail plus élevées, ou encore "l'intensification des tâches due aux compressions
d'effectifs", ont eu "inévitablement des répercussions sur les conditions de travail", pouvant entraîner par exemple des troubles musculo-squelettiques, ou des risques psycho-sociaux, comme le
stress au travail, souligne le BIT.
"Des études effectuées dans des pays européens et d'autres pays développés montrent que le stress est à l'origine de 50 à 60% de la totalité des journées de travail perdues", explique le
BIT. Le stress est considéré comme "la deuxième cause la plus fréquemment relevée de troubles de santé au travail, qui a touché 22% des travailleurs de l'Union européenne en 2005", précise-t-il.
Le BIT insiste sur la nécessité de partager les connaissances sur ces risques émergents, au niveau national comme international, pour une meilleure évaluation et prévention de ces risques. Source
: AFP
Par J. Halberstam
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Jeudi 15 avril 2010
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12:12
Se former, s'éduquer, éduquer ses enfants,bref se donner les
moyens d'avoir une qualité de vie agréable, et pérenne est maintenant à la portée de tous.
Si vous êtes salarié vous pouvez bénéficier du DIF à raison de 20 h de formation par an, financer par votre employeur. http://www.droit-individuel-formation.fr/
Si vous êtes en profession libérale :le FIF PL peut vous octroyer jusqu'à 900 euros par an de subvention pour votre formation.
http://www.fifpl.fr/
Par J. Halberstam
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Samedi 20 février 2010
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17:13
C'est l'obligation de "bonne foi " prévue à l'article L1222-1 (ancien article120-4 ) du code du travail et à l'article 1134 al 2 du code civil qui fonde la prohibition du harcèlement moral au
travail.
l'Article L1152-1 (ancien article L122-49) définit le harcèlement moral et sert de base aux poursuites civiles ou pénales :
"- Aucun salarié ne doit subir les agissements répétés de harcèlement moral qui ont pour objet ou pour effet une dégradation de ses conditions de travail susceptible de porter atteinte à ses droits
et à sa dignité, d'altérer sa santé physique ou mentale ou de compromettre son avenir professionnel."
Sont donc constitutifs du harcèlement moral :
• - "des faits répétés" : un seul acte ne caractérisera donc pas le harlècement . il n'est pas certain que le juge retiendra des abstentions ou des omissions coupables sachant que le droit pénal
est d'application stricte. (par exemple ne pas vous convoquer aux réunions de travail qui sont nécessaires à vos activités)
• - "susceptibles de porter atteinte" : peu importe que le harceleur soit parvenu ou pas à ses fins , son simple comportement suffit à caractériser l'infraction.
• - il n'est pas nécessaire que l'auteur des faits soit votre hiérarchique , ce peut être un collègue ou votre subalterne
http://prudhommesisere.free.fr/prudhommes/harcelement/harcelementmoral2.htm
Par Ph. Sorstein
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Publié dans : harcèlement au travail
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Dimanche 31 janvier 2010
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19:01
Selon
le Ministère du Travail, ils recouvrent les risques professionnels qui portent atteinte à l'intégrité physique et à la santé mentale des salariés : stress, harcèlement, violence au travail...
D’après l’INSERM, les facteurs psychosociaux au travail désignent un vaste ensemble de variables, à l'intersection des dimensions individuelle, collective et organisationnelle de l'activité
professionnelle, d'où leur complexité et leur caractère souvent composite.
Ces risques sont à l'origine de pathologies professionnelles telles que les dépressions, les maladies psychosomatiques, les problèmes de sommeil, mais aussi de pathologies concernant la santé
physique comme les troubles musculo-squelettiques (TMS) telles que les douleurs de dos et/ou dans les membres...
Le harcèlement moral constitue une des formes de violence les plus répandues actuellement, qui touche tous les secteurs d'activités et toutes les catégories professionnelles. Les tensions qu'il
engendre mettent en danger l'équilibre personnel du salarié, sa santé, voire sa vie privée.
Le développement de l'intensification du travail, comme le fait apparaître diverses enquêtes, est une des sources d'accroissement de ces risques. Les manifestations de cette intensification sont
diverses : la contrainte de temps, les cadences élevées, le manque de maîtrise des tâches, de difficiles relations hiérarchiques...
La nature et l'origine de ces risques place l'organisation du travail et le dialogue social au cœur des mesures de prévention. Une partie de ces risques peuvent être supprimés avec une nouvelle
organisation des conditions d'exécution du travail et/ou une gestion du personnel mieux adaptée.
Par Ph. Sorstein
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Publié dans : harcèlement au travail
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